lundi 11 juillet 2016
par  Yves DANIELLOU, Gilles

 

Comme à chaque fois que l’itinéraire passe près de chez moi, je prends le groupe au passage, ce qui fait, qu’hormis celui dans lequel je me suis retrouvé, je ne sais pas combien de personnes il y avait au rendez-vous de la mairie.

J’ai donc pris au passage le groupe 1, mais je me suis vite rendu compte que son rythme était trop élevé pour moi (nous roulions à 40 sur la ligne droite qui va du rond-point d’Arpajon à Bel-Air), regroupement au feu de Bel-Air, puis après, avec Gérard Bez et Pierre Leyssenne, nous avons décidé de rouler à notre main, attendus par Gilles, à qui j’ai dit que s’il voulait continuer avec les costauds, il n’avait qu’à rester avec eux. Et ils les a rejoints.

Au carrefour du Chesnay, nous l’avons retrouvé en compagnie de Didier, un cyclo occasionnel du dimanche, ils venaient d’y arriver.

Nous repartons donc à cinq, à une allure soutenue mais raisonnable.

Peu après Morigny, alors que nous nous dirigions vers Saint-Fiacre et roulions en file indienne sur une route balisée d’un trait blanc continu en son milieu, arrivés à hauteur d’un pavillon en rase campagne, une bande médiane de séparation en relief sur la route a surpris Gérard. Celle-ci se situe de part et d’autre de l’entrée du pavillon sur une longueur d’une dizaine de mètres et comprend en plus de chaque côté de la route un coussin berlinois que nous prenons, quand nous le pouvons, par le côté. Nous roulions bien, l’homme de tête nous a signalé l’obstacle du coussin d’un geste de la main, j’étais en deuxième ou troisième position et j’ai entendu un gros bruit de ferraille derrière moi. J’ai crié « chute derrière ». Le dernier d’entre nous était à terre, c’était Gérard, il était inanimé en travers la route, les yeux fixes grands ouverts, il ne bougeait pas. Un automobiliste s’est mis en protection devant lui pendant que nous essayions de savoir où nous étions pour appeler les secours. Puis, à notre grand soulagement, il a remué un peu et a retrouvé quelque peu ses esprits. Nous l’avons aidé à se relever et l’asseoir sur le bas-côté de la route. Il saignait sur le flanc du nez, mais apparemment c’étaient ses lunettes qui en étaient la cause. Sinon, le cuissard est foutu, le casque également, fendu en deux endroits différents, et ça dénote le choc crânien qu’il a subi. De par ses propos, nous nous sommes rendus compte tout de suite qu’il avait eu une perte de connaissance, et même arrivé chez lui, il ne se souvenait pas de ce qui lui est arrivé.

Nous avons malgré tout poursuivi notre route selon l’itinéraire indiqué, et je ne sais pas si c’est ce que nous avons fait de mieux. Toujours est-il qu’arrivé chez lui où Pierre l’a accompagné, j’ai appris qu’il ne savait toujours pas ce qui lui était arrivé.

19 heures : je viens d’avoir des nouvelles de Gérard. Il va bien et n’est pas aller consulter.

PS. – Ce type de matérialisation sur la route est très dangereux pour les deux-roues, surtout situé en rase campagne où on ne s’attend pas du tout à les voir. Ça fait le même effet que si l’on prenait un rail de chemin de fer. On peut se poser des questions sur les raisons d’une telle installation face à une entrée pavillonnaire en rase campagne…

Yves


Ce matin la sortie club va être chaude par le climat et la présence du noyau dur groupe 1.

Première mésaventure pour moi il en aura quatre lors de cette sortie, dans la descente le long de l’autoroute de la A6 sur une bosse un de mes bidons saute, un certain temps pour le récupérer, la chute de Gérard Bez à Mory Champigny « les responsables de la DDE sont des assassins, installer des bordures de trottoir au milieu de la route séparé par deux ralentisseurs berlinois » une crevaison à Fleuy-Mérogis et la dernière un sac plastique vient se loger dans mon dérailleur au carrefour de Babou.

Sans tous ces événements la sortie c’est plutôt bien passée, mais là ce n’est plus du cyclotourisme mais plutôt du cyclo sportif, rouler à plus de 40 km/h sur le plat, beaucoup d’entre nous s’aperçoivent qu’ils ne peuvent tenir ce rythme toute la sortie.

Merci à Didier Lesage de m’avoir attendu à Souzy-la-Briche nous retrouvons Pierre Leyssenne, Yves Daniellou, Gérard Bez à la pause pour finir le parcours en groupe étau avec tous les événements cités plus haut.

Le groupe 1 à changer son parcours et n’a pas respecté l’itinéraire du 25.1 pour faire un parcours quasi identique au nombre des kilomètres.

En attendant les commentaires des participant du GR1 pour savoir comment c’est comporté le groupe après notre séparation ?

À bientôt pour d’autres aventures…

Gilles

 

 

Commentaires

mardi 12 juillet 2016 à 12h49 – par  Thomas C

Pas mal secoué à la lecture des CR de Yves et Gilles ! On ne se rend pas compte de la dureté des chutes surtout quand on ne s’y attend pas : des véhicules, des piétons, des animaux, des stops, des feux, des virages en descente oui on reste vigilants mais ces conneries de mobiliers urbains… pffft ! J’espère que Gérard a pu se remettre de ce choc et j’espère, nous éspérons tous le retrouver bientôt au club !
Pour ce qui est du groupe parti devant avec André, Guillaume, Bruno, Christophe, Francis, l’ami de Manuel et moi ça a encore été une sacrée partie de manivelles !!!
Une fois passées la succession de bosses « prévues » entre St Chéron et Boissy le sec, Cap’’tain André nous envoie vers une autre montée après Morigny, une deuxième pour rejoindre Boutigny et ce bon coup de cul de Boutigny pour monter au plateau de Mondeville !
Même si dans ces cas le groupe ne grimpe pas en paquet compact on arrive à regrouper après chaque difficulté pr repartir de plus belle sur le plat et en descente
Ces bifurcations nous feront rentrer par Mennecy, Montauger, Bondoufle
110km avec du 29.7 de moyenne et sous la chaleur vers la fin ! On méritait bien le canapé et l’étape du tour à la télé l’après midi ! (avec une pensée d’ailleurs pour Loic et Manuel, nos membres du groupe et du club engagés sur l’Etape du Tour ce jour là dans les Alpes)

mardi 12 juillet 2016 à 12h51 – par  Thomas C

ooooops j’ai oublié de dire que CHARLES était avec nous aussi !
d’ailleurs Charles le cuissard à l’arrivée où est-ce qu’il est parti finir sa vie ?

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