Amicale Cyclo Savigny sur Orge,

mercredi 13 janvier 2016
par  Gilles

 

Nouveau débat sur les produits qui apportent la performance « Sports Nutrition »

Extrait de l’article de l’Insep :

“Tout comme l’entraînement et la récupération, l’alimentation est un facteur déterminant de la performance sportive de haut niveau. Une bonne alimentation à chaque repas et à l’entraînement présente de nombreux effets bénéfiques pour le sportif.

Elle permet notamment de mieux supporter les séances d’entraînement pour s’améliorer et ne pas basculer dans le surmenage, d’éviter les risques de blessures, de mieux récupérer après les séances d’entraînements et les compétitions et de mieux stabiliser son poids. Tour d’horizon des enjeux de l’alimentation pour un sportif de haut-niveau avec la Mission Nutrition du département Recherche de l’INSEP.”

Prendre certains produits autorisés ou non, là je pense ! les cyclos vont rester sur leurs réservent et moins se dévoiler que sur le matériel.

Personnellement pendant une période je prenais pas mal de produits de la gamme Overstim.s ils m’apportait un certain confort pour rouler.

Il y a pas mal de cyclos de l’ACS qui ne sont pas persuadés de leurs efficacités, merci de participer à ce débat en toute franchise s’il vous plait.

Sportivement.

Gilles.

 

Commentaires

mercredi 13 janvier 2016 à 19h50 – par  Daniel Clerc

Nutrition ?

J’avoue que je suis très « naturel » !

Tout seul, la plupart du temps, c’est jus de fruit dilué

En groupe, une boisson sucrée (3 doses) pour 750 ml

du pain d’épice ou une barre au chocolat sans marque

Je dose mes efforts pour ne pas être cuit !

Daniel

mercredi 13 janvier 2016 à 21h21 – par  Francis

Même remarque que Daniel, je ne fais aucun effort spécifique coté nutrition.
Lors des sorties : bidon d’eau + gâteau au fruit.
Il y a quelques années je prenais un bidon avec de l’isostar, je me suis aperçu que cela ne servait à rien !

jeudi 14 janvier 2016 à 08h23 – par  Yves DANIELLOU

Pour ce qui concerne nos sorties matinales, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de prendre une alimentation quelconque, hormis une boisson énergétique. Personnellement, je mets 3 morceaux de sucre dans un bidon d’eau, et si je prends une barre de céréales à la pause méridienne, c’est tout simplement pour faire comme les autres. Par contre, je suis conscient que je ne bois pas assez, car quelque soit le temps, je bois rarement plus d’un demi-bidon d’eau sucrée.

S’agissant des épreuves de plus longue haleine, il faut évidemment s’alimenter, mais pas toujours facile de trouver le bon dosage et la bonne fréquence. Surtout par forte chaleur. Finalement, Vélocio (1850-1930) était un précurseur en la matière quand il a édicté ses 7 commandements :

1. Haltes rares et courtes, afin de ne pas laisser tomber la pression.
2. Repas légers et fréquents : manger avant d’avoir faim, boire avant d’avoir soif.
3. Ne jamais aller jusqu’à la fatigue anormale qui se traduit par le manque d’appétit et de sommeil.
4. Se couvrir avant d’avoir froid, se découvrir avant d’avoir chaud et ne pas craindre d’exposer l’épiderme au soleil, à l’air, à l’eau.
5. Rayer de l’alimentation, au moins en cours de route, le vin, la viande et le tabac.
6. Ne jamais forcer, rester en dedans de ses moyens, surtout pendant les premières heures où l’on est tenté de se dépenser trop parce qu’on se sent plein de forces.
7. Ne jamais pédaler par amour-propre.

A mes débuts sur les épreuves de longue distance, j’étais coaché par un cyclotouriste expérimenté qui me faisait acheter du glucose dans les pharmacies pour le diluer dans mon bidon d’eau. Je me souviens simplement d’une réflexion faite par un pharmacien : « Mais que faites-vous avec cela ? » Le glucose passait ainsi plus rapidement dans l’organisme !!! Vrai ou faux ? Je ne saurais le dire.

En conclusion, je pense que nous avons tous sous la main le nécessaire pour mener à bien nos sorties cyclo qui, même si elles peuvent devenir sportives, ne nécessitent pas pour autant de favoriser des barres énergétiques, leur seul intérêt étant de prendre très peu de place dans nos poches.

jeudi 14 janvier 2016 à 08h54 – par  Gilles

J’ai remarqué quand même !

Pendant les randonnées officielles surtout à l’Ardéchoise le nombres de tubes de gel qui foisonnes sur la route.

Je pense que le corps en fonctionnement dépense des calories et qu’il faut le recharger en nutriments, minéraux etc…

Comme une voiture, si tu veux qu’elle soit performante il faut bien l’alimenter, l’image est un peu simpliste, d’accord !

Après il est vrai que nous ne sommes pas suivi par des experts en diététique et que nous faisons n’importe quoi avec ces produits ?

jeudi 14 janvier 2016 à 16h19 – par  Daniel Clerc

c’est vrai qu’il y a un fossé entre nos sorties matinales de 4 heures et une épreuve comme l’ardéchoise

Finalement, ce sont nos sorties courtes qui nous rendent heureux !

jeudi 14 janvier 2016 à 17h28 – par  Gilles

Il est vrai que les sorties courtes sont plaisantes, l’Ardéchoise reste une épreuve conviviale, les étapes restent compliquées les paysages sont sublimes et l’arrêt dans les villages exceptionnels
, la soirée aux gîtes le soir avec les copains, vraiment l’Ardèchoise j’aime, septième participation consécutive pour moi cette année.

jeudi 14 janvier 2016 à 18h14 – par  Franck

Alimentation avant l’effort : de mon côté rien de particulier avant une sortie dominicale classique, pour les 200, les efforts long d’une journée (cyclosportive, étape du tour, …), je fais attention à mes repas de la veille et à mon petit déjeuner (féculents, …). Pour l’ardéchoise, il y a tellement de ravitaillement que je ne fais rien de particulier. Pour certaines sorties longues, je bois 1,5 litre la veille d’eau additionné d’un peu de produit spécifique (boisson avant l’effort’ mais parfois j’oublie.

Pendant l’effort :
Boisson : de l’eau claire (gazeuse quand je peux car je préfère) – Pour l’ardéchoise où les 200, un des deux bidons le matin avec produit classique d’effort très dilué (qui me fait la journée contrairement au bidon d’eau) car au niveau gastrique j’ai eu de très mauvaises expériences avec la conjugaison chaleur/boisson « sportive ».
Alimentation : ce que j’ai sous la main (barre de céréale, mars, fruit, …) mais aucun produit « sportif » type gel, barre, …
Besoin de manger une fois sur un 100 bornes et je m’astreins à manger qq chose tous les 30/35 bornes sur des sorties longues car j’ai connu quelques fringales célèbres (« Je suis cuit » certains l’ont déjà entendu…)
Je cherche du salé sur les ravitos des sorties longues car au bout d’un moment, s’il fait chaud + 100% de sucrés j’ai la bouche « sèche » et boire n’efface pas cette désag”éable sensation.

Après l’effort : bière de rigueur !

jeudi 14 janvier 2016 à 18h44 – par  Franck

Pour rebondir sur la remarque de Daniel, je prends du plaisir sur tout type de sortie (solo/en groupe, courte/longue, locale/loin de nos bases) mais personnellement le vrai pied pour moi ce sont :

  • les sorties longues type 200 km réussies en IDF (je ne remercie jamais assez mes professeurs Didier et Philippe de m’avoir initié à ce type de sortie et à leur gestion)
  • le must reste la montagne (l’ardéchoise en groupe, les alpes en solo, la montagne de reims..) car en plus, du plaisir dans la difficulté de l’effort, les paysages sont souvent magnifiques

Ces sorties sont à chaque fois des petits défis personnels et j’éprouve un réel plaisir à finir ces épreuves même si je finis souvent usé

jeudi 14 janvier 2016 à 21h30 – par  Daniel Clerc

On a qu’une envie : faire du vélo !

Partout !

Le plus souvent possible !

Avec des copains…

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