jeudi 23 février 2017
par  Gilles

 

Sortie club du jeudi de l’ACS écourté en haut du déluge, vent fort.

À bientôt pour d’autres aventures…

 

 

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Prévisions météo du matin au départ de Savigny-sur-Orge

9°Ressentie 6°C
CIEL COUVERT.
PETITS CRACHINS INTERMITTENTS.
SO Vent de 20 à 30 km/h
Rafales à 50 km/h
1009 hPa

Commentaires

jeudi 23 février 2017 à 13h51 – par  Pierre

Ce matin 6 cyclos au parking de Sillery : Gilles Caffiaux -Bernard Jousset -André Casal – Michel Vincent – André Gontrand – Jean Claude Leruyet et moi, étonné de voir Jean Claude un jeudi mais il nous dit de ne pas s’occuper de lui. Dès le départ impossible pour moi de suivre le train imposé par Gilles et André et nous arrivons éparpillés au déluge. Nous retrouvons Philippe Bonnard- Yves Daniellou -Jean Claude Lemetayer et 4 inconnus . En raison du vent très fort Gilles préfère rentrer à la maison. Nous partons vers Bel Air et je suis surpris de ne pas voir Yves avec nous. Au rond point de la roncière nous tournons à gauche vers Verville , au bout de 100 m je me retourne et je vois Michel et Bernard filer tout droit vers St Maurice, demi tour rapide et je rattrape mes deux compères. Donc petit circuit à trois : St Maurice – Briis sous Forges – Mulleron – Janvry – un crochet pour éviter la route boueuse – le déluge- la folie Bessin – le rond point des belles dames- Epinay – le pont de l’autoroute de Savigny ou nous doublons Franck Humblot………..étonnant non ? ( il était à l’arrêt dans sa voiture ) .Rentré chez moi à 11h45 – vélo rangé – moi douché – à midi les pieds sous la table. Malgré de bonnes rafales de vent par moments et quelques frayeurs dans la descente du déluge , bonne petite sortie pour moi en compagnie de Michel et Bernard

vendredi 24 février 2017 à 07h31 – par  Yves DANIELLOU

Hier matin, alors que j’arrivais au Déluge, je croise Gilles sur le chemin du retour. Là-haut, pas mal de monde. A peine le temps de les saluer que le groupe s’ébranle direction Bel-Air. Et quand j’ai enfourché mon vélo, il y avait bien un « trou » de 100 mètres que je ne suis pas arrivé à combler en raison d’un vent de face tempétueux. A Bel-Air, j’ai eu le droit au feu rouge. Personne à l’horizon. Je m’étais fait une raison de faire ma sortie en solo quand un coup de fil personnel m’obligea à faire demi-tour. Autant la progression était difficile face au vent, autant la côte de Bel-Air sur le retour fut d’une facilité déconcertante. J’avais l’impression d’avoir un moteur sur le vélo.

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